On parle souvent de coût, de quantité, de logistique. Mais un objet promotionnel envoie avant tout un message. Il dit quelque chose de votre marque, de vos priorités, de votre niveau d’exigence. Un goodie peut être perçu comme un simple support publicitaire… ou comme une preuve concrète de cohérence. La vraie question n’est donc pas “combien ça coûte ?” mais “qu’est-ce que ça raconte sur nous ?”.

Chez LE Good Goodies, nous appliquons une règle simple. D’abord, l’utilité : un objet doit être utilisé régulièrement, sinon il devient un déchet dormant. Ensuite, le design : un objet désirable a plus de chances d’être conservé et intégré au quotidien. Enfin, la cohérence : mode de fabrication, impact environnemental, partenaires engagés… tout doit être aligné avec les valeurs que l’on revendique.
Exemple : GOBI.

Prenons la lunchbox réutilisable. Elle répond à un usage concret : la pause déjeuner au travail. Elle remplace les emballages jetables, accompagne les habitudes quotidiennes et s’inscrit dans une démarche zéro déchet accessible. Au-delà de la fonction, elle est fabriquée en France, éco-conçue et assemblée de manière solidaire. Elle coche donc les trois dimensions : utile, désirable, cohérente.

Les études montrent qu’un contenant réutilisable devient plus écologique qu’un jetable après un nombre limité d’utilisations. Autrement dit, plus l’objet est utilisé, plus son impact positif grandit. Ce n’est pas un argument marketing, c’est une logique d’usage.

Parce que nous voulons démontrer qu’un autre modèle de goodies est possible. Un modèle où l’objet n’est pas distribué pour être oublié, mais pour être gardé. Un modèle où l’impact est mesurable. Un modèle où l’esthétique et l’éthique avancent ensemble.
Un objet qu’on garde, c’est un message qui dure.